Mercredi 25 juin 2008

Un texte de Jean-Pierre Berlan, Directeur de Recherche Inra

Une alerte aux députés avant la présentation au Parlement d’une loi qui risque toujours d’instituer l’irréversibilité de la pollution génétique en organisant une apparente coexistence entre plantes OGM et non-OGM.

En 1845, le lobby des Fabricants de Chandelles, Bougies, Lampes, Chandeliers, Réverbères, Mouchettes, Éteignoirs, et des Producteurs de Suif, Huile, Résine, Alcool, et généralement de tout ce qui concerne l’Éclairage avaient pétitionné les députés dans les termes suivants :

… Nous subissons l’intolérable concurrence d’un rival étranger placé, à ce qu’il paraît, dans des conditions tellement supérieures aux nôtres, pour la production de la lumière, qu’il en inonde notre marché national à un prix fabuleusement réduit ; car, aussitôt qu’il se montre, notre vente cesse, tous les consommateurs s’adressent à lui, et une branche d’industrie française, dont les ramifications sont innombrables, est tout à coup frappée de la stagnation la plus complète. Ce rival, qui n’est autre que le soleil, nous fait une guerre (si) acharnée …

Nous demandons qu’il vous plaise de faire une loi qui ordonne la fermeture de toutes fenêtres, lucarnes, abat-jour, contre-vents, volets, rideaux, vasistas, oeils-de-bœuf, stores, en un mot, de toutes ouvertures, trous, fentes et fissures par lesquelles la lumière du soleil a coutume de pénétrer dans les maisons, au préjudice des belles industries dont nous nous flattons d’avoir doté le pays, qui ne saurait sans ingratitude nous abandonner aujourd’hui à une lutte si inégale.

… Et d’abord, si vous fermez, autant que possible tout accès à la lumière naturelle, si vous créez ainsi le besoin de lumière artificielle, quelle est en France l’industrie qui, de proche en proche, ne sera pas encouragée ? "

Le lecteur aura reconnu des extraits du pamphlet célèbre de Frédéric Bastiat, qui ferraillait contre les protectionnistes de son temps. Ce libéral conséquent avait pressenti le principe économique de notre modernité néo-libérale, la croissance illimitée, quelqu’en soit le coût : toute activité gratuite, parce qu’elle lèse le secteur marchand correspondant, devra être soit interdite soit taxée à son profit.

Les êtres vivants commettent un crime impardonnable : ils se reproduisent et se multiplient gratuitement.
Certains en éprouvent même du plaisir. Depuis plus de deux siècles, notre société livre à cette gratuité une guerre longtemps secrète dont la dernière bataille est en cours.

En 1961, la convention de l’Union pour la Protection des Obtentions Végétales (UPOV) signée par les six pays fondateurs du Marché Commun cherche à stimuler la sélection clonale (le remplacement de variétés par un modèle ou génotype unique produit en autant de copies que nécessaire, un clone par conséquent) de plantes conservant leurs caractères héréditaires individuels d’une génération à la suivante (blé, orge, etc.). Dans ce cas, le facteur génétique n’a pas de prix au double sens paradoxal que sa valeur marchande est nulle car l’agriculteur le multiplie à satiété dans son champ, alors que sa valeur sociale est inestimable. Par exemple, le blé Etoile de Choisy, un clone de l’Inra, a, après la guerre, révolutionné la culture du blé en France. Cette convention laisse l’agriculteur libre de semer le grain récolté et tout clone (appelé à tort “ variété ”) reste une ressource génétique disponible pour poursuivre le travail de sélection.

La version originale de l’UPOV satisfaisait les sélectionneurs de l’époque, de grands agronomes agriculteurs passionnés par la plante et travaillant avec les généticiens/sélectionneurs de l’Inra. Ce système fonctionnait bien. L’Inra pouvait faire respecter ce qu’il jugeait être l’intérêt public. Mais maintenant qu’un cartel de fabricants d’agrotoxiques contrôle les semences, l’Inra ne pèse pas lourd. De plus, les gouvernements successifs ont mis directement les chercheurs au service de transnationales qui n’entendent pas se contenter des profits, somme toute modestes, que la redevance UPOV et la règlementation administrative offrait aux agronomes-sélectionneurs. Le cartel exige maintenant d’en finir avec cette injustice de la reproduction gratuite des êtres vivants d’autant plus vite qu’il se heurte à une résistance populaire mondiale. Son but est de les stériliser par un moyen quelconque, administratif, règlementaire, biologique, ou légal.

En 2001, le gouvernement Jospin a pris une mesure inédite de lutte contre la gratuité de la nature, la "Cotisation Volontaire Obligatoire" (George Orwell aurait aimé cette expression) pour les semences de blé tendre. Que l’agriculteur sème le grain qu’il récolte ou qu’il achète des semences, il doit payer une redevance à l’obtenteur ! Ce dispositif sera étendu à d’autres espèces. Une commission estimera le prix de cette marchandise nouvelle, le “droit à semer". Comment, puisqu’il y a pléthore et donc pas de marché ? Pourquoi pas un “ droit à respirer ” ? On ne pourra plus dire comme Mme du Deffants au temps de Louis XV : “ On taxe tout, hormis l’air que nous respirons ”.

On connaît la technique emblématique des industriels des “sciences de la vie”, Terminator, la production de semences transgéniques dont la descendance est stérile - le triomphe de la loi du profit sur la loi de la vie. En 1998, Terminator avait soulevé une vague d’indignation telle que Monsanto avait dû annoncer qu’il abandonnait cette technique de stérilisation. En octobre 2005, l’Office Européen du Brevet a accordé le brevet Terminator dans l’indifférence. Monsanto et ses concurrents/alliés travaillent d’arrache-pied à cette méthode jamais abandonnée – c’est l’arme absolu contre la Vie - qui cible en priorité les paysans du Tiers-Monde – pour les soulager de la faim, nous affirment le cartel et ses affidés.

En novembre 2004, l’Assemblée Nationale unanime (sauf le groupe communiste) avait transposé la Directive Européenne 98/44 de soi disant “brevetabilité des inventions biotechnologiques”. Tout ce qui transgénique est brevetable (article 4), ce qui, comme le montre l’exemple nord-américain mettra fin à la pratique fondatrice de l’agriculture, semer le grain récolté. Il est piquant que les communistes défendent maintenant les valeurs libérales – et significatif qu’ils soient seuls à le faire.

La version 1991 du traité de l’UPOV confère à l’obtenteur le “ droit exclusif de produire, reproduire, conditionner au fins de la reproduction ou de la multiplication, offrir à la vente sous toute autre forme, exporter, importer, détenir à une des fins ci-dessus mentionnées du matériel de reproduction et de multiplication de la variété protégée. ” Par dérogation accordée par le Conseil d’Etat, l’agriculteur pourra semer le grain récolté.

L’Assemblée Nationale discutera prochainement de la ratification de l’UPOV 1991 adoptée le 23 février par le Sénat. L’Union Européenne, le lobby des agrotoxiques et le gouvernement font passer pour une opération de routine technique la stérilisation légale et gratuite du vivant au profit d’un cartel de fabricants d’agrotoxiques exemptés dans les pays industriels des coûts de la mise au point de techniques biologiques aléatoires de stérilisation comme Terminator ou les Gurts - les méthodes de restriction de l’utilisation des gènes, la fabrication non pas de plantes stériles mais des plantes handicapées.

En somme, le gouvernement demande au législateur de créer un privilège sur la reproduction des êtres vivants. Contre l’intérêt public. Contre celui des agriculteurs Au profit de producteurs de poisons. Au nom du libéralisme !

Un privilège incite ceux qu’il lèse à tricher. La prochaine étape sera donc de créer une police génétique pour le faire respecter. En Amérique du Nord, Monsanto engage des entreprises de détectives privés pour débusquer les éventuels “pirates” et offre aux agriculteurs qui voudraient dénoncer leurs voisins une ligne téléphonique gratuite ( !). En Europe, la police génétique sera-t-elle privée ou publique ? C’est le choix que la Commission Européenne et le gouvernement imposeront au législateur. Est-ce un choix honorable ?

Dans le même temps, la création d’un catalogue alternatif pour les variétés paysannes dites " de conservation " qui les protégerait de l’expropriation par le cartel, est au point mort.

Dernière pierre du dispositif gouvernemental, le projet de loi sur la coexistence entre clones chimériques brevetés et clones traditionnels organise la pollution génétique. Il s’agit de créer le fait accompli en accélérant encore la destruction déjà catastrophique de la biodiversité. Il s’agit d’euthanasier l’agriculture biologique dont le seul tort est d’utiliser la gratuité de la Nature plutôt que des pétro-intrants marchands ruineux pour les humains, les sols, l’eau, bref, notre milieu de vie, au moment même où se ferme la parenthèse d’une pétro-agriculture industrielle obsolète fondée sur la thermodynamique du XIXè siècle !

Une société totalitaire de délation est en gestation. De vote en vote, de règlement en règlement, de mesure en mesure, insensiblement, le législateur est aspiré dans une spirale funeste et détestable dont il ne voudrait à aucun prix si la propagande du cartel des chandelles transgénique ne le trompait pas.

Messieurs les Députés, ouvrez les yeux ! Nos libertés sont en danger. Ne confiez l’avenir biologique de nos enfants et de notre planète aux fabricants d’agrotoxiques !

Jean-Pierre Berlan
Directeur de Recherche Inra

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Mercredi 25 juin 2008
Enquête
Le village qui vise l'autarcie énergétique
LE MONDE | 23.06.08 | 15h00 . Mis à jour le 23.06.08 | 15h00
BECKERICH (LUXEMBOURG) ENVOYÉ SPÉCIAL

source : http://www.lemonde.fr/sciences-et-environnement/article/2008/06/23/beckerich-le-village-qui-vise-l-autarcie-energetique_1061691_3244.html?xtor=RSS-3244

"Mir hunn energie !" Le slogan - "On a l'énergie !" - est partout, à
Beckerich. Sur les façades, sur les documents officiels, dans la tête des
concitoyens de Camille Gira, le député-maire écologiste. Ce quinquagénaire
bouillonnant d'idées et de projets a fixé un objectif à sa commune rurale,
dans l'ouest du grand-duché de Luxembourg : l'autarcie énergétique.

A 8 heures par e-mail, recevez la Check-list, votre quotidien du matin.

Donner aux 2 700 habitants la maîtrise de leur approvisionnement "au lieu de
dépendre des cheiks arabes", comme il le dit ? Il y a un quart de siècle que
cet homme chaleureux, direct et patient y travaille, depuis qu'il est devenu
le premier échevin (adjoint au maire), puis le bourgmestre de ce bourg
rural, situé à un jet de pierre de la frontière belge.

En ces temps de forte hausse des prix de l'énergie, avec le litre de gasoil
de chauffage qui au Grand-Duché atteint 0,90 euro - contre 0,30 euro il y a
cinq ans -, Camille Gira n'est pas du genre à jubiler. Mais il sait qu'il a
eu raison de développer, entre autres, un système de chauffage urbain à
partir de la biométhanisation. Quelque 90 % des ménages de Beckerich y sont
désormais connectés et économisent, chaque année, 500 euros par rapport à
une consommation moyenne de gasoil.

"L'argent n'est évidemment pas le seul élément à prendre en compte, souligne
le maire. Je suis soucieux des questions environnementales et sociales, mais
j'ai appris à utiliser d'abord des arguments concrets. Puis à faire en sorte
qu'une fois qu'ils ont adhéré, les citoyens n'aient plus aucun souci
pratique." Ainsi, s'ils signent un contrat de copropriété pour l'une des
installations photovoltaïques des bâtiments communaux mises gratuitement à
leur disposition, ils n'auront plus à se soucier de rien. Une régie publique
gérera les intérêts et les formalités de ces petits producteurs indépendants
d'énergie solaire.

Sur les hauteurs de la commune, Constant Kieffer n'est peu pas fier de
montrer ce qu'il appelle "l'estomac de la vache". Sourire en coin et oeil
malicieux, le gérant de Biogaz n'aime rien plus qu'observer la tête des
visiteurs lorsqu'ils découvrent, au travers d'un oeilleton, l'action des
bactéries dans son digesteur. Lisier, déchets végétaux et huiles végétales
sont versés dans cette énorme cuve couverte d'un dôme, un milieu porté à 38
oC et privé d'oxygène. Au bout de quarante jours, il en ressort du biogaz
qui, brûlé, produira de l'électricité pour 700 ménages et de l'eau chaude
pour le réseau de chauffage. Soit, 24 kilomètres de tuyaux qui entrent dans
la maison et alimentent radiateurs et chauffe-eau. Les résidus serviront
d'engrais.

Pour réaliser ce projet, Camille Gira a convaincu 19 agriculteurs de fonder
une coopérative et d'investir 5 millions d'euros. Certains sont allés
jusqu'à hypothéquer leur ferme, mais aucun ne formule de regret : le succès
a dépassé leurs espérances. "Quand ils ont vu cette unité sortir de terre,
les gens ont vraiment adhéré à nos projets", dit Camille Gira.

Aujourd'hui, la demande dans la commune est telle que Biogaz ne suffit plus.
Alors, un peu plus loin, une équipe d'ouvriers venus d'Autriche monte une
chaudière haute de 30 mètres. Au mois d'octobre, elle brûlera des copeaux de
bois qui fourniront de la chaleur. Le bois viendra des 700 hectares de
forêts communales, dont 400 hectares appartenant à quelque 260 propriétaires
privés. La mairie leur a proposé de vendre leurs terrains, ou de les
échanger. Elle a aussi décidé d'instaurer des contrats de quinze ans, fondés
sur le troc : les propriétaires pourront choisir de fournir du bois en
échange d'une réduction proportionnelle de leur facture énergétique.

Christian Seidel, un habitant du village, a été l'un des premiers à croire
aux projets d'énergie verte du maire. Il a payé 2 300 euros et troqué sa
chaudière au gasoil contre un boîtier d'un mètre sur un dans lequel se fait
l'échange entre l'eau chaude qui entre et l'eau froide qui sort. "Le réseau
passait devant chez moi, le système ne nécessite ni entretien d'une
chaudière ni nettoyage de la cheminée, et j'économise quelque 400 euros par
an", explique-t-il. Depuis, M. Seidel a, comme 10 % des habitants, installé
des panneaux solaires aussi sur son toit.

"C'est vrai qu'on a cessé de nous prendre pour des fous", commente
discrètement Camille Gira. En 1995, adhérant au projet international
Alliance pour le climat, il s'était engagé à réduire, à Beckerich, les
émissions de gaz à effet de serre de 50 % à l'horizon 2010. L'objectif sera
atteint. Et l'autarcie ? "2020, peut-être, mais l'important c'est
l'objectif, pas la date", soutient le maire. Il connaît les règles du
marketing, et sait qu'en fixant un tel but à ses concitoyens, il entretient
leur mobilisation.

Dans les années à venir, il leur promet un recours à l'énergie éolienne. Il
les incite, à coups de primes, à renouveler leurs équipements ménagers - 38
euros pour l'achat d'un réfrigérateur basse consommation -, à rénover leurs
habitations en les isolant mieux, à récupérer l'eau de pluie, etc. La
consommation électrique des ménages de Beckerich a, en tout cas, baissé de 7
% par an depuis 1994, alors qu'elle augmente de 2 % à 3% dans le reste du
pays.

Parce qu'elle sait qu'il faut, encore et toujours, donner l'exemple, la
mairie applique partout ce qu'elle prône. A l'école d'Oberpallen, où les
peintures sont minérales et les câbles électriques sans PVC. Au hall
sportif, isolé grâce à un bois traité thermiquement pour le rendre durable.
Dans la zone économique, où le bâtiment principal possède une ossature en
bois, un triple vitrage et un puits canadien, système géothermique de
chauffage et de ventilation. Au centre Dillendapp, qui accueille, hors des
heures d'école, des enfants scolarisés pour permettre à leur mère de
travailler librement, l'éclairage se règle automatiquement et l'air est
constamment renouvelé.

D'une fenêtre de ce magnifique bâtiment, Camille Gira montre une autre de
ses réalisations : un pan de forêt dégagé pour permettre à des hirondelles
troglodytes, une espèce menacée, de continuer à nicher au sol. "Peut-être
avons-nous tous déjà raté le train du changement climatique. Mais au moins
aurai-je démontré qu'on peut changer une société, même si elle est réputée
conservatrice", conclut-il.

Jean-Pierre Stroobants

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Mercredi 25 juin 2008
Les deux faucheurs d’OGM, François Dufour et Pierre Jarre, ont été relaxés, mardi 24 juin, en début d’après-midi par le tribunal d’Avranches. Après avoir arraché du maïs transgénique appartenant à la société Monsanto en 2004 à Greneville-en-Beauce (Loiret), les deux hommes avaient refusé de fournir leur ADN aux autorités pour le fichier Europol. La demande de relaxe, émise par l’avocat le 27 mai, a donc été entendue par le tribunal du Sud-Manche. Ces réquisitions interviennent après la condamnation en début de mois à Toulouse de 41 faucheurs à des peines amendes et la relaxe de 58 anti-OGM par le tribunal de Chartres. «?Aujourd’hui, le tribunal apaise les choses et c’est la raison citoyenne qui l’emporte?», a déclaré François Dufour à la sortie du tribunal.

source : http://www.ouest-france.fr/Deux-faucheurs-d’OGM-relaxes-a-Avranches-en-debut-apres-midi/re/ofdernmin/_-652713--BKN----_actu.html
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Mercredi 25 juin 2008


A vos téléphones et souris  pour exiger la “transparence” !

L'Etat recherche un site d'enfouissement de déchets nucléaires. Vingt départements (Ardennes, Aube, Aveyron, Cher, Eure, Indre, Lot, Marne, Haute-Marne, Meurthe-et-Moselle, Meuse, Moselle, Nord, Oise, Pas-de-Calais, Bas-Rhin, Seine-Maritime, Somme, Tarn-et-Garonne, Vosges) sont menacés, pour un total de 3115 communes.

La liste de ces communes n'a pas été révélée alors que les documents diffusés par le Ministère de l'écologie, l’Andra et l’Autorité de sûreté nucléaire parlent d'un projet mené "dans la plus grande transparence" !

Soyons des milliers à demander que soit communiquée la liste nationale des communes concernées !

Envoyez le message ci-dessous mais surtout submergez d’appels le numéro vert suivant : 0 800 000 150 (ce n° gratuit est géré par l’ANDRA). Renouvelez votre appel toutes les 48 h.

Cette action se poursuivra tant que nous n’aurons pas obtenu la liste des communes.

Voir l’excellent reportage de France 3 Sud :
http://www.sortirdunucleaire.org/dossiers/alerte-dechets.html

Merci beaucoup.

Philippe Brousse Directeur du Réseau "Sortir du nucléaire" Fédération de 820 associations
Alain Uguen Cyber @cteurs


COMMENT AGIR ?

Sur le site
Cette cyber @ction est signable en ligne
http://www.cyberacteurs.org/actions/action.php?id=291

Par courrier électronique
C'EST FACILE : A VOUS DE SUIVRE LES 6 ETAPES SUIVANTES :

1- Copiez LE TEXTE À ENVOYER ci-dessous entre les ############
2- Ouvrez un nouveau message et collez le texte
3- Signez le : prénom, nom, adresse, ville
4- Rajouter l'objet de votre  choix : Déchets nucléaires : demande de 
publication de la liste des 3115 communes
5- Adressez votre message aux  adresses suivantes :
cyberacteurs@wanadoo.fr
webcom@andra.fr
andre-claude.lacoste@asn.fr
ministere@ecologie.gouv.fr


Cliquer ici :
<
mailto:cyberacteurs@wanadoo.fr;webcom@andra.fr>

<
mailto:cyberacteurs@wanadoo.fr,webcom@andra.fr>

rajouter 
ministere@ecologie.gouv.fr et andre-claude.lacoste@asn.fr

Vérifiez que les 4 adresses apparaissent bien

6- Envoyez le message

Cette cyber @ction est aussi signable en ligne
http://www.cyberacteurs.org/

Par cette action, vous ferez connaître votre opinion à Pierre André LACOSTE président de l'ASN, au Ministre et à la Secrétaire d'Etat à l'Ecologie, à l'ANDRA et à Cyber @cteurs pour nous permettre d'évaluer l'impact de cette action.

############

Prénom, Nom
Profession :
Adresse :
code postal Localité :

Madame et Monsieur les ministres,
Monsieur Le président,

Madame, Monsieur,

L'Etat français, qui impose depuis des décennies le nucléaire dans notre pays, entend se débarrasser d'une grande quantité de déchets radioactifs en les enfouissant quelque part en France. Les documents diffusés début juin 2008 par les autorités (Ministère de l'écologie, Agence nationale des déchets radioactifs, Autorité de sûreté nucléaire) parlent d'un projet organisé "dans la plus grande transparence".

Or, c'est grâce au Réseau "Sortir du nucléaire" que la carte de France des zones menacées est rendue publique. Mais la liste des 3115 communes menacées reste encore secrète. Je vous demande donc de 
mettre en application vos promesses de "transparence" en rendant immédiatement publique la liste des 3115 communes concernées.

Par ailleurs, certains des déchets concernés proviennent du démantèlement de réacteurs arrêtés. C'est clairement une tentative de passage en force alors que le Réseau "Sortir du nucléaire" demande un Débat public sur la question du démantèlement. Nous vous prions de faire en sorte que ce Débat ait lieu, sous l'égide de la Commission nationale du débat public, avant d'envisager quelque option que ce soit pour les déchets issus des installations démantelées.

Je vous prie de croire, Madame, Monsieur, à mon profond attachement à la protection de l'environnement et à la démocratie.

Signature

############

Par téléphone

Un numéro vert est dédié aux maires qui souhaitent disposer de plus de renseignements : 0 800 000 150

Etant donné qu’il s’agit d’un numéro vert GRATUIT, ça va coûter très cher à l’ANDRA !

Il est important que nous soyons des milliers de personnes à appeler ce numéro pour exiger la publication de la liste des communes.

par courrier postal

Monsieur BORLOO,
Et Madame KOSCIUSKO-MORIZET,
Ministère de l'Écologie, de l'énergie, du développement durable
20, avenue Ségur - 75302 PARIS

*  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *

Ne ratez pas le grand rassemblement à Paris, le samedi 12 juillet (3 actions spectaculaires sont prévues) :
http://www.sortirdunucleaire.org/12juillet-paris/

Il reste encore 280 000 tracts, 23 000 petites affiches et 4 600 
grandes affiches.
Commandez les rapidement en quantité :
http://www.sortirdunucleaire.org/12juillet-paris/spip.php?article6

Rejoignez l’un des 38 départs groupés organisés de toute la France :
http://www.sortirdunucleaire.org/12juillet-paris/spip.php?rubrique4

*  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *

Sur la page d'accueil du Berry républicain, un sondage

Stockage de déchets radioactifs en Berry : "Contre" ou "Indifférent"
http://www.leberry.fr/accueil.html


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Mercredi 25 juin 2008

source Nature & Progrès

Le 11 juin dernier, le Parlement Wallon a voté le projet de Décret sur la coexistence des cultures proposé par le ministre Benoît Lutgen. Concrètement, ceci signifie qu’il sera – autant que faire se peut – impossible de cultiver des plantes génétiquement modifiées sur le territoire wallon.

Ce vote est, sans nul doute, une conséquence directe de la campagne menée par Nature & Progrès, au printemps de l’année dernière, que vous aviez soutenue en acceptant de signer notre pétition « Sauvons la bio » qui protestait contre la tolérance, dans les produits bio, d’une pollution fortuite par les OGM.

En dépit du délai – parfois très long – qui peut séparer une action de sensibilisation de ses effets en termes réglementaires et législatifs, nous avons tenu à vous faire part de ce développement très positif et à vous remercier pour le rôle actif que vous avez joué en la matière. Vous avez sans nul doute permis à notre association de faire triompher ses thèses auprès du législateur wallon.

Pourquoi la Wallonie devait-elle légiférer ?
 

La culture et la commercialisation des OGM sont régies par une série de règlements européens qui doivent être traduits en arrêtés nationaux ou régionaux. Concernant la culture proprement dite d'OGM, il revient au pouvoir fédéral de régler l’installation des parcelles d’essais en Belgique. Pour ce qui est des cultures commerciales, une variété d’OGM peut être autorisée par un Etat – en Belgique, c’est également le niveau fédéral qui est compétent – s'il juge que l’OGM en question ne cause aucun risque pour la santé et l’environnement. Rien n’aurait donc empêché un agriculteur d’emblaver une parcelle wallonne avec un OGM autorisé au niveau européen ; il l’aurait fait sans aucune contrainte, mais au risque de polluer gravement l’environnement. Il y avait donc urgence à légiférer en matière de co-existence des cultures. Et s’il revient au niveau fédéral de se prononcer concernant les champs d’essais, ce sont les Régions qui définissent les conditions de mise en culture. La Région Wallonne était donc compétente pour définir des règles de coexistence, c’est-à-dire l'ensemble des conditions auxquelles doivent répondre les cultures d'OGM afin d’empêcher tout préjudice économique à des tiers, du fait même de ces cultures.

Il y a quatre ans déjà, un groupe de travail a été mis en place, à l’initiative de la DGA (Direction Générale de l'Agriculture), direction de la qualité des produits, en vue de définir les conditions d’implantation sur le sol wallon de cultures génétiquement modifiées. Ce groupe était composé des représentants des agriculteurs et des différentes filières de distribution, des firmes de biotechnologie, de chercheurs et de membres des diverses administrations concernées. Nature & Progrès s’est beaucoup investi dans ces discussions particulièrement complexes ; nous étions bien sûr conscients du fait que l’installation de champs d'OGM pouvait causer la perte de l’agriculture biologique... Au terme de ces longues années de travail, un projet de décret a enfin pu être rédigé. Il fut voté par le Parlement wallon, le 11 juin, et devrait entrer en application avant la fin de l’année.

Que prévoit le décret wallon ?

Le décret adopté en Wallonie définit strictement les conditions auxquelles devra répondre toute implantation éventuelle d’un champ de plantes génétiquement modifiées. Il s'agissait essentiellement de continuer à défendre une agriculture de qualité et à se prémunir contre tout risque de dissémination irréversible.

Depuis la régionalisation de l'agriculture, la Wallonie a développé une politique agricole basée sur le maintien d’une agriculture familiale, offrant des produits de grande qualité, à haute valeur ajoutée. Le secteur bio y trouve ainsi toute sa place... Mais l'importance des risques de disséminations irréversibles de plantes génétiquement modifiées est un fait que plus personne ne peut aujourd'hui contester. Le nouveau décret wallon se devait donc d'en tenir compte. Le texte adopté par le Gouvernement prévoit donc notamment :

  • une obligation d’inscription : toute personne souhaitant implanter une parcelle de plantes génétiquement modifiées sur le territoire wallon devra en demander l’inscription auprès de l’autorité compétente ; l’implantation des éventuelles parcelles sera donc bien connue de tous. De plus, le producteur d'OGM devra notifier son intention de mettre de telles parcelles en place à tous lesagriculteurs voisins, à tous ceux avec qui il partage du matériel, ainsi qu’au propriétaire de la terre ;
  • l’isolement de la parcelle devra être rigoureusement organisé : des distances de séparation sont prévues avec les cultures biologiques, de même qu’avec l'ensemble des cultures conventionnelles. Il sera également interdit de cultiver, dans les alentours, des plantes de la même espèce ;
  • les conditions de culture seront également définies, du semis jusqu’au stockage des récoltes, en vue d’empêcher la contamination des terres voisines des champs ayant accueilli des plantes génétiquement modifiées ;
  • les agriculteurs qui font le choix de cultiver des OGM devront cotiser à un fond, en vue d’indemniser les agriculteurs qui pourraient subir une perte d’ordre économique suite à une contamination fortuite. L’application du principe pollueur-payeur sera donc d’application ! Un système de sanctions sera également mis en place qui prévoit, entre autre, l’arrachage des parcelles des contrevenants.
  • enfin, le décret wallon prévoit aussi, pour les agriculteurs qui le désirent, la possibilité de définir des zones sans OGM.


Un texte unique au niveau européen

Bien sûr, les arrêtés d’application - qui doivent encore être rédigés - préciseront les mesures prévues dans le décret. Chez Nature & Progrès, nous ne relâcherons évidemment pas notre attention afin que ces arrêtés empêchent réellement toute dissémination d'OGM dans notre environnement, afin que la grande qualité des denrées biologiques produites en Wallonie soit préservée, au plus grand bénéfice de la santé des consommateurs.

N'ayons pas peur de le dire : le texte adopté par le Gouvernement wallon est un des textes de coexistence les plus stricts qui existent au niveau européen. Il convient donc de continuer dans cette voie en portant, au niveau européen, ce débat primordial de la coexistence des cultures. Il faut que les autres Etats membres de l'Union européenne aient également le courage d’empêcher la pollution de leurs agricultures par les plantes génétiquement modifiées. La qualité future de l'agriculture européenne est à ce prix !
 

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Lundi 23 juin 2008
Depuis quelques semaines, la Commission européenne et le gouvernement français laissent une huile contaminée par des hydrocarbures passer dans la chaîne alimentaire. A petites doses, elle arrive dans nos assiettes à notre insu, mais avec l’aval des pouvoirs publics.

Au point de départ de cette affaire, il y a une alerte lancée le 22 avril par un industriel suite à la détection d’une « huile minérale pure » dans de l’huile de tournesol achetée à Lesieur. Le lot contaminé provient d’Ukraine et l’ensemble de la cargaison a semble-t-il été saisi.

Mais des contrôles menés a posteriori ont révélé qu’une autre importation ukrainienne, déchargée à Sète en février, était elle aussi contaminée. Et pour ce lot, le « rattrapage » est beaucoup plus compliqué car l’huile est déjà dans la chaîne alimentaire.

La France n’est sans doute pas le seul pays concerné : l’Allemagne,les Pays-Bas, l’Italie, la Grèce, Malte et l’Espagne sont eux aussi importateurs d’huile ukrainienne.

Les agences sanitaires européennes et françaises ont été saisies en urgence pour évaluer le risque potentiel pour les consommateurs. Mais, curieusement, les pouvoirs publics se sont appuyés sur l’expertise des toxicologues pour définir un niveau de contamination tolérable, réputé sans risque pour la santé ! Concrètement, seuls les produits contenant plus de 10% d’huile de tournesol contaminée font 
l’objet d’un retrait. Pour le reste, ce sont les consommateurs européens qui dégustent...

Rappelons que, d’après l’administration française, le contaminant provient du raffinage du pétrole. Il est destiné à lubrifier des machines et non à entrer dans la composition des vinaigrettes, plats cuisinés ou mayonnaises !

Et pour couronner le tout, les pouvoirs publics émettent de simples « recommandations » qui, par définition ne sont pas contraignantes, pour les professionnels.

L’association de consommateurs CLCV (www.clcv.org) considère que cette crise est gérée d’une façon déplorable.

En effet :

- Dans son avis du 7 mai, l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments souligne qu’il serait souhaitable de préciser plus finement la composition du contaminant. Les experts ne peuvent exclure qu’une fraction des huiles indésirables présente des risques plus élevés pour les consommateurs;

- Quand bien même il n’y aurait aucun risque sanitaire avéré, il est inadmissible que des produits qui n’ont rien à faire dans la chaîne alimentaire y soient ainsi tolérés ;

- Enfin, si l’origine de l’affaire est bien frauduleuse, comme tout semble l’indiquer, les autorités auront fait preuve d’un laxisme consternant en admettant qu’un produit non conforme soit proposé aux consommateurs.

L’association de consommateurs CLCV (www.clcv.org) demande que :
o Tous les produits potentiellement contaminés soient retirés purement et simplement de la chaîne alimentaire ;
o Cette mesure de retrait ne soit pas une simple recommandation mais une obligation pour tous les professionnels.

Nous vous invitons à signer cette cyber @ction pour faire pression dans ce sens sur la commission européenne et le gouvernement français.

Charles PERNIN www.lepointsurlatable.fr, www.clcv.org,
Alain UGUEN www.cyberacteurs.org

COMMENT AGIR ?

Sur le site
Cette cyber @ction est signable en ligne
http://www.cyberacteurs.org/actions/lettre.php?id=289

Par courrier électronique
C'EST FACILE : A VOUS DE SUIVRE LES 6 ETAPES SUIVANTES :

1- Copiez LE TEXTE À ENVOYER ci-dessous entre les ############
2- Ouvrez un nouveau message et collez le texte
3- Signez le : prénom, nom, adresse, ville
4- Rajouter l'objet de votre choix : Huile au pétrole: pas dans nos 
assiettes !
5- Adressez votre message aux adresses suivantes :

communication@dgccrf.finances.gouv.fr
Helen.Kearns@ec.europa.eu
cyberacteurs@wanadoo.fr
p.ziade@prolea.com
serviceplus@Unilever.com
contact@lesieur.com
consommateurs@saupiquet.com
contactpressecarrefour@rpca.fr
infos@ania.net
service.consommateur@fleurymichon.fr

Si vous copiez toutes ces adresses, vous pourrez les coller dans les 
destinataires du message

Si vous ne savez pas copier coller essayez les formules simplifiées

  cliquer ici :
<mailto:cyberacteurs@wanadoo.fr;Helen.Kearns@ec.europa.eu>
ou ici (selon votre logiciel de messagerie
<mailto:cyberacteurs@wanadoo.fr,Helen.Kearns@ec.europa.eu>

Vérifiez que les 2 adresses apparaissent bien

6- Envoyez le message

Cette cyber @ction est aussi signable en ligne
http://www.cyberacteurs.org

Par cette action, vous ferez connaître votre opinion
- (dans la version simplifiée à la direction de la Consommation de la Commission Européenne  et à Cyber @cteurs pour nous permettre d'évaluer l'impact de cette action.
- sur le site ou en copiant toutes les adresses, vous alerterez aussi la Direction de la Concurrence et de la Consommation française et les entreprises susceptibles d'utiliser l'huile incriminée : SAIPOL,Unilever France, service consommateur Lesieur, Saupiquet, Carrefour, Association Nationale de l’Industrie agroalimentaire

############

Prénom, Nom
Profession :
Adresse :
code postal Localité :

Madame, Monsieur,

En accord avec l’association de consommateurs CLCV et l'Association Cyber @cteurs je vous demande  que :

o Tous les produits potentiellement contaminés par des huiles minérales soient retirés purement et simplement de la chaîne alimentaire ;
o Cette mesure de retrait ne soit pas une simple recommandation mais une obligation pour tous les professionnels.

Je vous prie d'agréer, Madame, Monsieur, mes salutations distinguées.

############

Autres adresses où vous pouvez adresser des messages

Huile frelatée
Sofiprotéol : Fabien Kay, Tél : 01 40 69 49 58 Mobile : 06 08 35 58 89 - Email : f.kay@prolea.com
SAIPOL : Pauline Ziadé, Tél : 01 40 69 48 56 Mobile : 06 74 80 54 12 - Email : p.ziade@prolea.com
PROLEA - Fabien Kay - Responsable relations presse - Tél : 01 40 69 49 58 - Email : f.kay@prolea.com
SAIPOL = SOCIÉTÉ AGRO INDUSTRIELLE DE PATRIMOINE OLÉAGINEUX
=========================================
Unilever France (marques Knorr, Magnum, Astra, Puget, Fruit d’Or, Miko, Planta Fin, Amora, Maille …)
23 rue François Jacob
92842 Rueil Malmaison cedex
Tél : 01 41 96 51 00 ou 01 41 96 62 00
serviceplus@Unilever.com

source : http://www.unilever.com/ourbrands/foods/carelinelist.asp
=========================================
LESIEUR :
service consommateur Lesieur : contact@lesieur.com 01.41.43.16.35
29 quai Aulagnier
92665 Asnières sur Seine
N° Azur : 0 810 193 702 (prix d'un appel local depuis une ligne fixe)
http://www.lesieur.fr/ ou http://www.lesieur.com/
http://www.lesieur.fr/lesieur/fr/parlons/index.html (ouvre un formulaire en ligne).
Marques : Epi d'or, Frial, Fruidor, Lesieur, Olï, Le Jardin d’Orante, Isio4, Carapelli
=========================================
Service Consommateurs Groupe Auchan
200 rue des la Recherche BP 682
59656 Villeneuve d’Ascq Cedex
Tél. : 03.28.37.67.00. N° azur : 0.810.28.24.26. Du lundi au samedi de 9h à 20h.
http://www.auchan.fr ou http://www.auchan.fr/html/contact/
contacts.asp (formulaire contact en ligne).
=========================================
Saupiquet (Marques : Furic, Paul Chacun, Pêcheurs de France, Saupiquet.)
17 bd G. Doumergue BP 50209
44200 Nantes cedex 02
Tél. : 02.51.88.32.32. N° Vert : 0.800.06.06.06.
http://www.saupiquet.com/
E-mail : consommateurs@saupiquet.com
=========================================
Service Consommateurs Carrefour France
26 Quai Michelet TSA 50010
92695 Levallois Perret Cedex
Tél. : 01.58.63.30.00. N° Azur : 0.810.06.60.00.
=
Direction Générale Groupe Carrefour :
TSA 20016 92695 Levallois Perret cedex
Tél : 01 55 63 39 00  Fax : 01 55 63 39 01
=
Service de presse Alimentaire et Cosmétique :
RPCA 65, rue Chardon Lagache 75016 PARIS
Tél : 01 42 30 81 00 Fax : 01 40 50 35 55  E.mail : 
contactpressecarrefour@rpca.fr
Site web : http://www.carrefour.fr  Formulaire de contact en ligne : http://www.carrefour.fr/contact/question/
=========================================
Fédération du commerce et de la distribution
Page ouvrant un formulaire de contact ; http://www.fcd.asso.fr/index.php?page=5

=========================================

ANIA (Association Nationale de l’Industrie agroalimentaire) : 
infos@ania.net
=========================================

Intermarché
Page ouvrant un forulaire de contact :  http://www.intermarche.com/contact.aspx

=========================================
Fleury Michon : service.consommateur@fleurymichon.fr

DGCCRF : webmestre@dgccrf.finances.gouv.fr 
<webmestre@dgccrf.finances.gouv.fr>

DGAL : infodoc@agriculture.gouv.fr infodoc@agriculture.gouv.fr

DG sanco : page ouvrant un formulaire de contact :
http://ec.europa.eu/dgs/health_consumer/dyna/mailbox/index_en.cfm
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Samedi 21 juin 2008

PEKIN (AFP) — La Chine a libéré au total 1.157 personnes accusées d'être impliquées dans les émeutes de Lhassa, la capitale de la région autonome du Tibet, en mars, a annoncé vendredi l'agence officielle Chine nouvelle citant un haut responsable tibétain.

Ces personnes avaient été arrêtées à la suite de délits mineurs dans le cadre des troubles, a déclaré le vice-président du Tibet, Palma Trily, au cours d'une conférence de presse à Lhassa.

Cette annonce survient à la veille du passage à Lhassa de la flamme olympique dont l'étape au Tibet a été ramenée de trois jours à une seule journée.

Auparavant, Palma Trily avait annoncé que les tribunaux tibétains avaient infligé des "peines" dont la nature n'a pas été précisée à 12 personnes impliquées dans les émeutes à Lhassa. Par ailleurs, 116 personnes attendent d'être jugées, a-t-il ajouté.

Selon lui, 1.315 personnes au total avaient été arrêtées ou s'étaient rendues aux autorités après les émeutes.

Au total, 42 personnes ont jusqu'à présent été jugées après les manifestations anti-chinoises du mois de mars. En avril, 30 personnes avaient été condamnées à des peines allant de trois ans de prison à la réclusion à vie.

Amnesty international avait appelé mercredi le gouvernement chinois à fournir des informations sur plus d'un millier de personnes placées en détention lors des violents troubles au Tibet à la mi-mars.

Les manifestations pacifiques, qui avaient commencé le 10 mars à Lhassa pour marquer l'anniversaire du soulèvement de 1959 contre la domination chinoise, avaient dégénéré en violences généralisées le 14 mars, s'étendant à d'autres régions de la Chine où résident des Tibétains.

Selon les dirigeants tibétains en exil, 203 personnes sont mortes au cours de la répression déclenchée ensuite par le gouvernement chinois.

La Chine de son côté revendique la mort d'un Tibétain "insurgé" et accuse les "émeutiers" d'être responsables de 21 décès.

La question du Tibet a été au centre des manifestations contre le parcours de la flamme olympique avant son arrivée en Chine, pays qui organise en août les Jeux olympiques d'été à Pékin.

Les militants pro-tibétains, les défenseurs des droits de l'homme et de la liberté de la presse ont organisé des manifestations massives à Londres, Paris et San Francisco et des rassemblements de moindre ampleur en Australie, en Inde et ailleurs.

L'étape tibétaine de la flamme est considérée comme l'une des plus sensibles du parcours chinois.

La Chine accuse les Tibétains de prendre pour cible les Jeux olympiques, bien que leur chef spirituel, le dalaï lama, ait apporté à plusieurs reprises son soutien à l'organisation des JO à Pékin.

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Vendredi 20 juin 2008
Mercredi 18 juin, la directive de la honte a été adoptée sans aucun amendement de la gauche ou des écologistes. Par conséquent le Conseil des Ministres va certainement ratifier le texte issu du Parlement européen et il n’y aura pas de seconde lecture au Parlement européen.

Rappel sur les dispositions scandaleuses de cette directive :
-- la détention peut atteindre 18 mois (32 jours au maximum en France actuellement),
-- l’interdiction de retourner sur le territoire européen pendant cinq ans est systématique,
-- les migrants illégaux peuvent être renvoyés dans leur pays d’origine mais aussi vers un pays de transit même s’ils n’ont aucun lien avec ce pays,
-- la détention et l’éloignement des mineurs accompagnés ou isolés est permise,
-- l’obligation de délivrer des titres de séjour aux personnes gravement malades est supprimée.

ATTAC confirme son désaccord total avec cette volonté de constituer l’Europe en forteresse, surveillée par les moyens policiers et militaires de Frontex. La politique de l’immigration choisie et triée, avec la négation du droit à vivre en famille, avec le pillage des cerveaux des pays du sud, la restriction de l’exercice du droit d’asile et de l’accueil des malades fait partie de cette réorganisation du monde au seul bénéfice des pays dominants. Cette politique tue, elle nie les droits de l’homme. Une autre Europe est possible ! ATTAC France se mobilisera contre la transposition des dispositions scandaleuses de cette directive européenne en droit français.

Vote pour l’adoption finale de la directive de la Honte

Composition du Parlement : 783 députés (théoriquement 785)
Résultat du vote : 369 pour, 197 contre , 106 abstentions, 111 absents

Vote par groupe

- PPDE (démocrates chrétiens et conservateurs : UMP…) 286 députés 213 pour 1 contre 27 abstentions 45 absents

- PSE (socialistes) 217 députés 34 pour (espagnols) 102 contre 49 abstentions 32 absents N’ont pas pris part aux votes 7 socialistes français
- Absents de la session : Weber, Harlem Désir
- Absents au vote mais ayant signé la feuille de présence le 17 Schapira Peillon Hamon Cottigny (Marie Noelle Lieneman a fait rectifier après vote son absence en vote contre)

- ALDE (Alliance des démocrates et des libéraux pour l’Europe) 100 députés 58 pour (Cavada) 7 contre (3 Modem) 20 abstentions (dont De Sarnez, Morillon)

- Verts/ALE 43 députés 36 contre 2 abstentions 5 absents (Marianne Isler Beguin a fait rectifier après vote son absence en vote contre)

- Nationalistes (Union de l’Europe des nations, « pas de français dans ce groupe ») 43 députés 40 pour 3 absents

- GUE (gauche unie communistes,…) 41 députés 36 contre 5 absents

- ID (Démocratie et Indépendance (souverainiste et eurosceptique) 22 députés 6 pour (De Villiers et ses amis) 11 contre 3 abstentions 2 absents

- Non inscrits 31 députés 15 pour (dont les Le Pen et les FN sauf Martinez qui s’abstient) 5 contre 5 abstentions 6 absents



source : http://france.attac.org/spip.php?article8676
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Jeudi 19 juin 2008

Quand il le faut, la France peut – elle l’a prouvé - jouer un rôle majeur dans la lutte contre la pauvreté mondiale. Elle avait promis de montrer la voie en donnant l’exemple et en portant sa propre aide au niveau de 0,7% de sa richesse nationale. Cette semaine, Nicolas Sarkozy veut revenir sur ces promesses. Après une première baisse brutale de l’aide française l’an dernier, le mercredi 25 juin, il doit décider du montant de l’aide française pour les trois prochaines années.

Montrons à M. Sarkozy que la France se soucie de la pauvreté mondiale et que les Français savent tenir leurs promesses. La pétition sera remise en main propre à Nicolas Sarkozy en amont du sommet du G8 par Avaaz et Oxfam France - Agir ici. Signez dès maintenant et faites passer le message:
http://www.avaaz.org/fr/france_solidaire/3.php?cl=100073240
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Jeudi 19 juin 2008

Texte de la pétition :

De la surveillance du climat à la protection des personnes et des biens, le futur mérite un service public météo reconnu aux niveaux local et national

(publié le mardi 29 avril 2008)


Météo-France est un établissement public à caractère administratif qui a pour missions l’observation et la prévision du temps, l’étude de l’atmosphère et du climat.

La Direction de Météo-France a annoncé la fermeture de plus de la moitié des centres météorologiques (maintien d’environ 40 centres sur la centaine existant actuellement). Cette décision est guidée par la seule « logique comptable » de réduction des moyens pour les services publics qui se traduirait à Météo-France par la suppression de 1000 emplois (sur les 3600 actuels). Elle correspond également à la croyance de plus en plus aveugle dans les évolutions technologiques à venir. Cela n’est pas sans rappeler l’époque où l’on croyait naïvement que la modélisation numérique allait remplacer les prévisionnistes, alors qu’elle n’a fait que faire évoluer leur métier.

D’autre part, la surveillance du climat et les missions de service public de Météo-France en terme de sécurité des personnes et des biens ont été reconnues incontournables notamment à l’occasion du grenelle de l’environnement. L’Organisation Mondiale de la Météorologie a d’ailleurs rappelé lors de la conférence de Madrid (Mars 2007) « qu’un euro investi dans la météorologie permet d’éviter sept euros de perte pour les sociétés confrontées à toujours plus de menaces météorologiques du fait du réchauffement climatique en cours ».

Cette décision entraînerait une baisse significative de la qualité du service rendu et condamnerait la moitié des départements français à être privés de surveillance du climat et de prévision locale.

Au côté des usagers, des agents, des élus, nous, signataires demandons :
- le maintien des moyens et des missions du service public météorologique (effectifs et budgétaires) 
- le maintien de tous les centres météorologiques

Signer la pétition

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Jeudi 19 juin 2008
Les membres du collectif Draguignan à Gauche s’insurgent contre la décision du Préfet de prolonger de 5 ans l’exploitation de la décharge du Balançan au profit du groupe Pizzorno.
Cette décision ne règle en rien la question des déchets dont il faut stopper la prolifération, la mise en décharge est hors la loi, les décharges du type du Balançan devraient être fermées depuis 2002, le plan départemental d’élimination des déchets de 1998 prévoyait déjà sa fermeture, mais rien n’a été fait depuis. Nous proposons :
- La fermeture de la décharge.
- La gestion directe par les collectivités, de la collecte et du traitement des ordures ménagères, pour limiter le coût payé par les contribuables ; les gros profits de Pizzorno ne tombent pas du ciel… Pour se faire les collectivités auront besoin du savoir-faire des salariés de Pizzorno qui pourraient être intégrés, si ils le souhaitaient, à la fonction publique territoriale.
- Le traitement sur place, au niveau des communes ou de la CAD de nos ordures. Outre la réduction des transports inutiles, cela permettra une prise de conscience de ce qu’elles représentent, première étape vers la mise en place d’une vraie politique de réduction et de recyclage de nos déchets.

Draguignan à Gauche

draguignanagauche@free.fr

06 62 89 75 25



l'article de Var Matin sur ce sujet :

Balançan, fermé un jour, rouvert pour onze ans

Jean-Luc Longour, le maire du Cannet, n'a pas fait le poids face aux 92 maires réunis en préfecture hier, pour trouver une solution face au blocage de la décharge de Balançan. Le bras de fer entamé par Pizzorno Environnement, qui avait fermé autoritairement le site hier matin, a tourné à l'avantage de cette entreprise.


Après une réunion à huis clos de deux heures entre maires et conseillers généraux concernés, le préfet, Jacques Laisné, le président du conseil général, Horace Lanfranchi, et le président de l'association des maires du Var, Jean-Pierre Véran, ont annoncé ensemble les « propositions » qui seront faites à M. Pizzorno.

 
Quatre-vingt-douze maires, puis le p.-d.g. de Pizzorno Environnement, ont été reçus hier en préfecture. Au terme de longues réunions, un accord a été trouvé.
 

Créer des petites unités de traitement

À savoir une prolongation de cinq ans d'exploitation grâce à un plan d'intérêt général (PIG) permettant à l'État de passer outre le refus du maire du Cannet-des-Maures de changer son plan d'occupation des sols (POS). Cinq ans qui plus est renouvelables une fois, à condition que l'entreprise montre sa bonne volonté pour remplacer les espaces naturels mangés par les déchets (lire en page suivante), que les tonnages des ordures mis en décharge baissent et qu'enfin, d'autres solutions que Balançan soient cherchées durant ce laps de temps. Comme la création, par exemple, de petites unités de traitement à travers le département (deux à quatre solutions possibles), a avancé Horace Lanfranchi, qui a commencé une tournée des popotes (territoires) varois pour prêcher la bonne parole.

Un comité de suivi sera chargé de piloter le travail sur les sites alternatifs.

« Le moment est venu d'accélérer les dossiers »


« Cinq ans renouvelables, ça permet de donner une vision claire au maire du Cannet, et pour un industriel, c'est acceptable, en terme d'amortissement des investissements »,
a commenté le préfet. « Nous avons l'obligation de chercher une solution pérenne. Le moment est venu d'accélérer les dossiers », a renchéri Horace Lanfranchi, en rappelant que le conseil général a la responsabilité du plan départemental des déchets.


Enfin, « le maire des maires » a joué les intermédiaires entre les différentes positions, en lançant : « Il n'est pas toujours facile de négocier avec le groupe Pizzorno, qui ne doit pas nous prendre en otage. Mais on ne peut pas fermer du jour au lendemain Balançan. Il faut un effort de solidarité et de compréhension de tous. Le maire du Cannet doit le savoir : nous sommes solidaires de sa décision pour son POS. On n'est pas opposé à lui... »


Pas de quoi contenter sans doute Jean-Luc Longour, qui est sorti de la réunion les dents serrées, avec la désagréable impression de « s'être fait avoir quelque part » (lire ci-contre).

Quant à Francis Pizzorno, p.-d.g. du groupe du même nom, il était reçu dans la foulée par le préfet, juste après les maires. Au bout d'une discussion de près de trois heures, un accord a permis à l'entreprise de gagner un an de plus. La seconde période d'exploitation, après les cinq premières, est en effet porté à six ans au lieu de cinq.

Balançan rouvrira donc ses portes ce matin, probablement pour onze nouvelles années.



C. A.


Var-Matin
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Vendredi 16 mai 2008

Après le pataqués qui a entouré le vote final du projet de loi sur les OGM mardi soir, le rejet surprise du texte, puis son rattrapage hier par le gouvernement, où en est-on aujourd'hui et qu'en est-il de ce projet de loi destiné à transposer, enfin, la directive européenne sur les OGM de 2001 ?

Mardi, alors qu'on attendait un vote définitif du texte très controversé, l'adoption inattendue d'une motion de procédure PCF, à une voix de majorité, a interrompu le débat et provoqué le rejet du texte. Du coup, le gouvernement a convoqué hier en urgence une Commission mixte paritaire (CMP, 7 députés et 7 sénateurs, majoritairement de droite). Un «coup de force» selon la gauche, une «solution rapide et légitime» selon la droite.

Hier, nouveau clash lors de la réunion de la CMP . Plusieurs parlementaires de gauche quittent la réunion avant la fin. «Il n'y a aucune discussion, le système est bloqué», a estimé le sénateur radical de gauche François Fortassin, dénonçant «l'absence de pédagogie envers l'opinion publique et le refus du gouvernement de revoir sa copie».

La CMP a finalement entériné la version du texte votée le 16 avril par le Sénat. Le texte va maintenant venir devant l'hémicycle de chaque assemblée, au Sénat puis à l'Assemblée, les 27 et 28 mai. Mais seuls les amendements déposés ou acceptés par le gouvernement seront recevables.

Ce qui fait dire aujourd'hui à la secrétaire d'Etat à l'Ecologie Nathalie Kosciusko-Morizet, dans une interview au Parisien que la gauche a remporté «une victoire à la Pyrrhus» : «Le résultat de la motion de procédure gagnée par l'opposition est l'interruption des débats à l'Assemblée. Du coup, les amendements de l'opposition ne seront pas examinés», souligne-t-elle.

Pour Arnaud Apoteker, chargé de campagne OGM à Greenpeace France, «c'est affligeant. On n'imaginait pas que le gouvernement ose représenter un texte qui venait d'être rejeté par les députés ! Ce qui se passe depuis le début du débat sur les OGM reflète un malaise profond, estime-t-il. Plutôt que de parler du fond, on se livre à des jeux politiciens, d'un côté comme de l'autre.»

La CMP a notamment adopté l'article 1, seul article sur lequel une discussion était encore possible, puisqu'il n'a pas été voté conforme en première et en seconde lecture. L'article 1 contient un amendement clé pour les anti-OGM, l'amendement Chasseigne qui instaure la «liberté de produire et de consommer avec ou sans OGM» et prévoit que les «OGM doivent être cultivés et commercialisés dans le respect de l'environnement et de la santé publique , mais aussi des structures agricoles, des écosystèmes locaux et des filières de production et commerciales qualifiées “sans OGM ”».

Cet amendement a été sous-amendé, donc amoindri, par le Sénat le 16 avril, la définition du “sans-OGM” étant renvoyé à la définition européenne, qui n'existe pas, ou à une définition par le futur Haut Conseil des biotechnologies. Ainsi, en ne se prononçant pas précisément sur le seuil de contamination, le texte ouvre la porte aux promoteurs des OGM qui en profitent pour plaider pour l'adoption du seuil d'étiquetage prévue par les textes européens, soit un seuil de 0,9% d'OGM présent dans une récolte pour la déclarer comme contaminée.

Or pour les associations écologistes comme pour la Fédération de l'Agriculture biologique ou la Confédération paysanne, «sans OGM» doit signifier vraiment «sans aucun OGM». Mardi, ils manifestaient encore pour que les députés inscrivent dans l'article 1 qu'est considérée sans OGM toute récolte en dessous du seuil techniquement détectable et garanti par les laboratoires, soit 0,1% actuellement.

Pour France Nature Environnement (FNE, 3.000 associations), il faut même être plus radical. «Les travaux du Grenelle ont conclu que la coexistence entre cultures bio ou conventionnelles et cultures OGM est impossible du fait de la contamination. Il faut donc retirer de l'article 1 la possibilité de produire et consommer AVEC des OGM.»
«Maintenant, c'est fichu, déplore Arnaud Apoteker, de Greenpeace, à moins d'une prise de conscience du gouvernement qui déposerait un amendement en ce sens. Mais vu les déclarations de Nathalie Kosciusko-Morizet ou de Borloo, c'est peu probable !»

Derniers épisodes de ce feuilleton OGM, la semaine prochaine donc, au Sénat et à l'Assemblée. France nature Environnement veut encore espérer . «On peut rêver, plaide Arnaud Gossement, imaginer des parlementaires qui ne supporteraient pas de s'être fait voler le débat et qui déposeraient des amendements sur l'article 1er.»

Au contraire, pour Arnaud Apoteker, «il faut maintenant appeler les parlementaires à rejeter ce texte puisqu'on ne peut plus l'amender. Nous avions toujours fait preuve d'ouverture depuis le début du débat et nous avions encouragé les députés à amender ce texte même si, sur bien des points, il est insatisfaisant. Mais maintenant il faut voter contre.»

La gauche a déjà annoncé que si le texte était adopté, elle déposerait un ou plusieurs recours devant le Conseil constitutionnel.

source : http://www.liberation.fr/actualite/economie_terre/326450.FR.php

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Vendredi 16 mai 2008

La scène se déroule dans le centre-ville de Vienne (Isère), mardi en fin de matinée, une heure et demie avant l'arrivée de Nicolas Sarkozy. Le chef de l'Etat visite une usine à ce moment-là, et il est attendu ensuite dans la salle des fêtes de Vienne, pour  participer à une table ronde sur "la modernisation de l'économie française". Des militants veulent manifester aux abords. Certains du PS, d'autres du PCF, d'autres encore de la la LCR. Ils sont environ 150 à 200, selon un journaliste présent. Mais il y a également énormément de policiers en civil, sur la place et dans toutes les rues avoisinantes. Normal pour une visite présidentielle. Sauf que le journaliste présent constate que les policiers sont en train de contrôler et fouiller les militants, et surtout de saisir tous leurs tracts, leurs autocollants, et même leurs journaux. Celui-ci a Rouge dans son sac ? Saisi. Celui-là l'Huma à la main ? Saisi également. Quelques jeunes gens de la LCR refusent de remettre leurs tracts, ils sont alors menottés et embarqués. Sous l'objectif d'un photographe...

Source : http://libelyon.blogs.liberation.fr/info/2008/05/quand-la-police.html

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Vendredi 16 mai 2008
2008-05-13

PARIS (Source vérifiée)

Le projet de loi controversé sur les OGM a été rejeté mardi par l'Assemblée nationale, après l'adoption surprise, à une voix près (136 contre 135) d'une motion de procédure PCF défendue par André Chassaigne, ce qui entraîne automatiquement la fin de l'examen du texte.

Contre toute attente, la question préalable, deuxième motion défendue par la gauche, a été adoptée par l'Assemblée lors d'un scrutin public. Sur 273 votants et 271 suffrages exprimés, la motion a obtenu 136 voix contre 135.

"Le texte est rejeté. Prochaine séance mercredi après-midi", a déclaré dans un large sourire la présidente de séance, Catherine Génisson (PS).

Dès l'annonce du rejet du texte, des clameurs se sont fait entendre aux abords du Palais-Bourbon où manifestaient des anti-OGM.

Le dernier texte en date rejeté par l'Assemblée via une motion de procédure remonte à celui sur le PACS.

Greenpeace s'est déclaré "heureux" que le projet de loi sur les OGM ait été rejeté, estimant qu'il était une "porte ouverte à la contamination génétique".

C'était un projet de loi qui ne garantissait pas la perennité des choix sans OGM: de ce point de vue, on ne peut qu'être heureux qu'il ait été rejeté", a déclaré à l'AFP Arnaud Apoteker, de Greenpeace.

"Ce texte ne définissait pas ce qu'est le sans OGM: c'était la porte ouverte à une contamination génétique. Nous sommes contents qu'une loi de légalisation de la contamination génétique n'ait pas été adoptée", a-t-il commenté.

"Nous n'avons plus de projet de loi: il faut en réécrire un autre", a-t-il ajouté.

"Nous aurions préféré une vraie loi de protection" des consommateurs et des producteurs, "il faut espérer que l'ouvrage va être remis sur le métier", a-t-il ajouté.

Le projet de loi controversé sur les OGM a été rejeté mardi par l'Assemblée nationale, après l'adoption surprise à une voix près (136 contre 135) d'une motion de procédure PCF défendue par André Chassaigne, ce qui entraîne automatiquement la fin de l'examen du texte.
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Mercredi 30 avril 2008
Seconde lecture de la loi OGM l'Assemblée Nationale seconde quinzaine de mai

Nous vous invitons à interpeller les députés de votre région avant le vote du projet de loi en seconde lecture.

Un député mayennais UMP qui s'est abstenu à l'issue de la 1ere lecture à l'Assemblée nationale nous a fait savoir que la seconde lecture sur le projet de loi sur les OGM effectuée par les Sénateurs ne lui convenant pas (il n' y retrouve pas l'esprit du Grenelle de l'Environnement), qu'il votera probablement non lors de son passage en seconde lecture. La loi OGM n'a été votée en 1ère lecture à l'Assemblée nationale qu'avec seulement 21 voix de majorité. Donc lorsqu'elle reviendra en seconde lecture vers le 15 mai, il suffit qu'une poignée de députés UMP qui se sont abstenus à l'issue de la 1ère lecture, votent non et que les 15 députés PS qui n'ont pas pris part au vote, votent également non, cela pourrait donc suffire à faire basculer le scrutin pour que cette loi soit rejetée. Pour mettre le maximum de chances de notre côté pour que cette loi soit rejetée à l'Assemblée nationale, à nous de cibler les députés UMP qui se sont abstenus et les 15 députés PS qui n'ont pas pris part au vote pour les convaincre de voter non. A chacun d'agir selon les moyens appropriés.

Plusieurs d'entre vous se plaignant de ne pas bien maitriser les copier coller, j'ai créé une cyber @ction par région ou sous-région (pour les grosses régions).
Je sollicite votre indulgence s'il y a des erreurs difficilement évitables quand on lance 29 cyber @ctions en même temps.

Merci de me les signaler

N'hésitez pas à diffuser à tout votre carnet d'adresses et sur vos listes, blogs, forum etc... car chaque voix peut compter dans cette bataille.

Alain Uguen

COMMENT AGIR ?

Sur le site
Cette cyber @ction est signable en ligne au Président de l'AN et aux députés de votre Région.


1. Alsace
http://www.cyberacteurs.org/actions/lettre_rapide.php?id=219
2. Aquitaine
http://www.cyberacteurs.org/actions/lettre_rapide.php?id=239
3. Auvergne
http://www.cyberacteurs.org/actions/lettre_rapide.php?id=220
4. Basse-Normandie
http://www.cyberacteurs.org/actions/lettre_rapide.php?id=221
5. Bourgogne
http://www.cyberacteurs.org/actions/lettre_rapide.php?id=222
6. Bretagne
http://www.cyberacteurs.org/actions/lettre_rapide.php?id=223
7. Centre
http://www.cyberacteurs.org/actions/lettre_rapide.php?id=224
8. Champagne-Ardenne
http://www.cyberacteurs.org/actions/lettre_rapide.php?id=225
9. Corse
http://www.cyberacteurs.org/actions/lettre_rapide.php?id=227
10.Franche-Comté
http://www.cyberacteurs.org/actions/lettre_rapide.php?id=228
11.Haute-Normandie
http://www.cyberacteurs.org/actions/lettre_rapide.php?id=229
12. Île-de-France 75-77
http://www.cyberacteurs.org/actions/lettre_rapide.php?id=230
13. Languedoc-Roussillon
http://www.cyberacteurs.org/actions/lettre_rapide.php?id=234
14. Limousin
http://www.cyberacteurs.org/actions/lettre_rapide.php?id=235
15. Lorraine
http://www.cyberacteurs.org/actions/lettre_rapide.php?id=236
16. Midi-Pyrénées
http://www.cyberacteurs.org/actions/lettre_rapide.php?id=237
17. Nord
http://www.cyberacteurs.org/actions/lettre_rapide.php?id=238
18. Pays de la Loire
http://www.cyberacteurs.org/actions/lettre_rapide.php?id=241
19. Picardie
http://www.cyberacteurs.org/actions/lettre_rapide.php?id=242
20. Poitou-Charentes
http://www.cyberacteurs.org/actions/lettre_rapide.php?id=243
21. Provence-Alpes-Côte d'Azur 04-06-13
http://www.cyberacteurs.org/actions/lettre_rapide.php?id=244
PACA 05-83-84
http://www.cyberacteurs.org/actions/lettre_rapide.php?id=245
22. Rhône-Alpes 01 09 26 42
http://www.cyberacteurs.org/actions/lettre_rapide.php?id=246
23 DOM_TOM
http://www.cyberacteurs.org/actions/lettre_rapide.php?id=226
24 Île-de-France 78-91
http://www.cyberacteurs.org/actions/lettre_rapide.php?id=231
25 Ile de France 92-93
http://www.cyberacteurs.org/actions/lettre_rapide.php?id=232
26 Ile de France 94-95
http://www.cyberacteurs.org/actions/lettre_rapide.php?id=233
27 Pas-de-Calais
http://www.cyberacteurs.org/actions/lettre_rapide.php?id=240
28 Rhône-Alpes 38-69
http://www.cyberacteurs.org/actions/lettre_rapide.php?id=247
29 Savoie 73-74
http://www.cyberacteurs.org/actions/lettre_rapide.php?id=248

Par courrier électronique

C'EST FACILE : A VOUS DE SUIVRE LES 6 ETAPES SUIVANTES :

1- Copiez LE TEXTE À ENVOYER ci-dessous entre les ############
2- Ouvrez un nouveau message et collez le texte
3- Signez le : prénom, nom, adresse, ville
4- Rajouter l'objet de votre choix : droit de consommer et produire 
sans OGM
5- Adressez votre message aux adresses suivantes :
bernard.accoyer@wanadoo.fr
cyberacteurs@wanadoo.fr

Cliquer ici :
<mailto:cyberacteurs@wanadoo.fr;bernard.accoyer@wanadoo.fr>
<mailto:cyberacteurs@wanadoo.fr,bernard.accoyer@wanadoo.fr>

Vérifiez que les 2 adresses apparaissent bien

rajouter les adresses des députés de votre département que vous 
trouverez là
http://www.cyberacteurs.org/actions/institutions.php

6- Envoyez le message

Par cette action, vous ferez connaître votre opinion au Président de l'Assemblée Nationale  et à Cyber @cteurs pour nous permettre d'évaluer l'impact de cette action.


############

Prénom, Nom
Profession :
Adresse :
code postal Localité :

Monsieur le Président de l'Assemblée Nationale

copie aux membres de l'Assemblée Nationale de ma région

Madame la députée, Monsieur le Député
Attachés aux AOC et labels de qualité qui font la renommée de la France, comme à la protection de l'agriculture conventionnelle et biologique ainsi que des espaces naturels remarquables, nous considérons que l'avenir de ce patrimoine national serait irrémédiablement menacé par les disséminations d'OGM.

Nous serons vigilants sur votre vote en seconde lecture car nous ne voulons pas que les OGM rejoignent la liste des grands scandales sanitaires (sang contaminé, vache folle, amiante...).

Nous vous demandons de déposer un amendement précisant que le texte de projet de loi sera soumis aux citoyens par référendum.

Veuillez croire, Madame la Députée, Monsieur le Député, en notre détermination à poursuivre le combat.

############

La coordination des associations nationales et des collectifs régionaux appelle à un rassemblement massif  le Mardi 13 mai à 15h00 à Paris pour encercler l’Assemblée Nationale par une chaîne humaine qui protégerait les députés de la contamination du vote du sénat.  Un picnic aurait lieu à 13h00 au Jardin des Tuileries.

############

Opération OGM : "Votons avec notre caddy" !
« Avec notre pouvoir d'achat, c'est NOUS qui commandons ! »

Voir la liste fuschia des produits sans OGM
http://www.vivresansogm.org/laliste/index.html


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vidéo

Le monde selon Monsanto

Un documentaire coproduit par Arte consacré à la dangereuse firme Monsanto.
Monsanto : une entreprise qui vous veut du bien sera diffusé sur Arte le 11 mars 2008.

Un collectif d'organisations nommé Combat Monsanto s'est crée en lien avec ce documentaire. De nombreuses informations sont disponibles sur ce site et j'invite chacun-e d'entre vous à prendre contact avec les organisations membres !



t-ogm.jpg
LES OGM C'EST QUOI ?
http://video.google.com/videoplay?docid=-875413616197118497&q=les+ogm+c%27est+quoi&total=4&start=0&num=10&so=0&type=search&plindex=2
Conférence de Christian Vélo
maître de conférence en génétique moléculaire (Université de Paris)
Chercheur à l'institut de génétique et de microbiologie ( Centre Scientifique d'Orsay)

pétition de soutient à Christian Vélo
voir l'article sur ce lien
http://www.alternatives83.com/article-13926621.html 

Voici un petit lien qui vaut bien plus que de long discours…
que la ferme soit avec vous !

Grocery Store Wars

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à suivre ...


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